Atmosphère
Un voyage en 16 tableaux dans
l'univers artisitique d'Olivier Moch et d'Alida Cilli

Au théâtre de la Courte Echelle
Rue de Rotterdam, 29 - 4000 Liège
du 7 au 31 mars 2009

Vernissage le vendredi 6 mars 2009, de 18h00 à 20h00
Invitation à touts, entrée libre

Alida Cilli
Alida_Cilli
Alida Cilli vît le jour à la mi-septembre 1970 dans une famille recomposée issue de l’immigration italienne qui avait fait les beaux jours des entreprises minières belges. C'est à Lixhe, un petit village de la Basse-Meuse liégeoise, qu’elle a grandi et rien, à la base, ne la prédisposait au maniement du pinceau. C’est à la fin des années 90 qu’elle se découvrit une passion pour les arts picturaux. Après avoir tâté de l’huile et du fusain c’est dans l’aquarelle qu’elle choisit de se lancer attirée qu’elle était par la transparence de l’eau et la difficulté de cette technique. Volontiers libertaire, elle ne cache pas le mal qu’elle éprouve à marcher dans les chemins balisés c’est pourquoi la voie qu’elle se fraye va parfois à l’encontre des diktats et des idées reçues de l’aquarelle… S’il fallait résumer Alida Cilli en une idée ou un concept, ce serait assurément «carpe diem» ; vivre le jour présent sans penser à demain qui vient, de toutes manières, toujours beaucoup trop vite. A chaque jour suffit sa peine, pas besoin d’ajouter aujourd’hui celle de demain !

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Olivier Moch
oli
Né le 26 novembre 1969, à Cheratte, Olivier Moch est venu à la photographie par atavisme. Son père, Adelin, faisait partie d'un groupe de photographes amateurs et avait installé un labo de développement dans la cave de la maison familiale. Photographe autodidacte, c'est vers la photographie urbaine que se dirige le plus volontiers Olivier. Actif professionnellement dans le monde de la communication, Olivier trouve dans la photographie un réel exutoire à une société qui ne lui convient finalement pas trop bien mais dont il sait aussi pertinemment qu'elle convient à bien trop de monde que pour être changée... "Le matin du grand soir, c'est pas pour demain" dit-il assez justement, "Alors, tant qu'à faire, autant passer le temps jusqu'à la tombe en s'offrant quelques moments de liberté où on peut les prendre ! Qui ne cultive un art occulte une partie de sa personnalité ; celle qui ouvre l’esprit vers les autres, vers le monde. Dans une société de plus en plus tournée vers le rendement et les chiffres, s’offrir une respiration artistique est plus qu’une bouffée d’air pur, c’est une oxygénation de l’âme".